martes, 1 de octubre de 2013

Avec Solidarité Sida, le sex fait l’événement à la Bastille






Forte de l’énorme succès de l’édition 2011, l’expo coquine et gratuite « Sex in the City » fait son retour à la Bastille dés le 5 octobre. On y parle vrai et sans tabou ni jugement de la sexualité des jeunes. Nul doute qu’une fois encore, les curieux seront nombreux à se laisser séduire par cette initiative originale et pédagogique qui donne vraiment envie de ne pas s’abstenir.

 



Sur 800 m2, Sex in the City a pour ambition de titiller les sens et libérer les imaginaires sans jamais tomber dans la facilité ni la vulgarité. Le pari était osé et les équipes de Solidarité Sida l’ont relevé avec brio. Plaisirs, sentiments, risques, tous les sujets y sont mis en scène ou presque. Des cochons volants au plafond, de drôle de sex-toys en vitrine, un lit accroché au mur qui suggère des débats passionnés, une madame Irma pleine d’inspiration sont autant de variations autour d’un même thème : le plaisir. On découvre dans les premiers espaces qu’il n’y a pas une mais des sexualités et, qu’en termes d’éducation sexuelle, certains cours de rattrapage s’imposent. Même le célèbre Zep vient renforcer le propos avec un nouvel espace « happy Sex ».

« Sex in the City » s’attaque aussi à toutes les « bonnes » (ou mauvaises) raisons évoquées pour ne pas utiliser le préservatif à travers une mise en scène drôle et didactique qui interpelle incidemment le visiteur sur ses propres pratiques et sur les conséquences d’une sexualité non protégée (prévention des IST ou contraception).

Enfin, chaleureux et conviviaux, les bénévoles de Solidarité Sida et professionnels de santé proposent une fois encore aux visiteurs d’initier un dialogue en toute liberté. Des entretiens individuels ou collectifs sans langue de bois et dans le respect de l’intimité de chacun sont proposés. Une heureuse conclusion très appréciée, dans un domaine où les interlocuteurs sont rares et les discours souvent réduits à l’énumération d’interdits.

En 45 minutes de déambulation, « Sex in the City » réussit le tour de force de bousculer autant qu’elle peut amuser, d’apporter autant de réponses que de questions posées. On en sort un peu moins ignorant alors qu’on croyait pourtant tout connaître.

Avec cette initiative pour le moins culottée, Solidarité Sida prouve une fois encore que face aux risques sexuels innovation et prévention font bon ménage. Alors, laissez-vous séduire par cette exposition qui laisse libre cours à l’imaginaire et offre une occasion rare de faire le point, entre amis ou en famille, sur un sujet qui, décidément, passionne les foules et préoccupe chacun.


> Exposition gratuite, déconseillée aux – de 16 ans
> Ouverte du mercredi au dimanche de 13h à 20h
Plus d’infos sur la page facebook de l'événement

Découvrez l'expo en image

jueves, 26 de septiembre de 2013

Flachs test à l'association Pari-T

La semaine de dépistage du VIH, organisée en Ile-de-France jusqu’au 29 septembre, a débuté ce mercredi à l'association Pari-                     

 30, rue Boucry 75018 Paris









martes, 24 de septiembre de 2013

Despedido de una ONG antiexclusión por iniciar el proceso de cambio de sex


DISCRIMINACIÓN 

El 15 de agosto, nada más volver de vacaciones, sin margen de reacción, a Daniel Román le despidieron de la ONG Nuevo Futuro Sirio, que se encarga de tutelar a los niños y adolescentes que salen del Instituto del Menor para su reinserción en la sociedad. Daniel es enfermero, y dice que nunca había tenido ninguna queja de sus superiores desde que entró a trabajar en febrero de 2011.
«Estaban muy contentos con mi trabajo, hasta que yo no dije nada todo iba bien», afirma Daniel, que para «evitar que le llegaran rumores a la directora», decidió contarle él mismo que estaba en medio de un proceso de cambio de sexo. Aquello fue en el mes de noviembre de 2012.


«Yo estaba hormonándome ya, aunque siempre mi manera de vestir fue como la de ahora, masculina, llevaba esta ropa (vaqueros, camiseta de deporte) y el pelo corto», relata Daniel, que le explicó a la directora del piso de reinserción donde trabajaba que dentro de poco iba a afrontar la última parte del proceso, que debía culminar con el cambio de nombre en el contrato (de Natalia a Daniel).

Desde entonces, todo fueron problemas. «Me dijeron que como eran niños [tienen entre 10 y 17 años] que tenían la salud mental débil no podrían afrontarlo», explica Daniel, al que la dirección, en repetidas ocasiones, le ofreció que se cogiera «una excedencia de un año» o «una baja laboral».
«Me sentía acosado, sentía que tenía que ir con mil ojos, y yo sólo quería seguir con mi trabajo», asegura el joven, de 25 años, que se sorprendió de que algo que no era extraordinario para los niños –«ellos han visto los cambios y en ningún momento han cambiado su relación conmigo»– no lo fuera para los adultos.

Tras volver de vacaciones de verano, le despidieron argumentando, según la carta de la que le hicieron entrega, que «habían constatado la indisciplina o desobediencia» en su trabajo y «una disminución continuada y voluntaria» de su rendimiento.

«Me llegaron a decir que no daba el perfil psiquiátrico, nunca había tenido problemas, ¿qué pasa? ¿qué ahora con las hormonas se había borrado el título de enfermero?», se pregunta el afectado, que, ayudado por el sindicato UGT y por la diputada socialista Carla Antonelli, ha presentado una denuncia «por vulneración de los derechos fundamentales». Tras un acto de conciliación en el que las dos partes mantuvieron sus posturas, el juicio se celebrará los próximos meses.

'Nocturnidad y alevosía'

«Le despidieron con nocturnidad y alevosía, en pleno puente, intentando evitar cualquier tipo de reacción. Es un caso de discriminación de libro, sobre todo con todas las pruebas que hay; Daniel no tiene abierto ni un solo expediente por su trabajo», denuncia Antonelli.

La diputada ha registrado una pregunta en la Asamblea de Madrid porque la ONG «tiene un concierto público por el que recibe 1,3 millones de euros de la Comunidad para dos pisos tutelados y está vulnerando el artículo 14 de la Constitución, que dice que no puede haber discriminación por razón de nacimiento, raza, sexo, religión».
En contacto telefónico con este periódico para conocer su versión, en la ONG sólo han respondido: «No hablamos de ese tema».

 Informaciones : El Mundo [Madrid ]

lunes, 23 de septiembre de 2013

Comment se passe un test rapide ? Le mode d’emploi en images

L’opération Flash Test, la semaine de dépistage du VIH du lundi 23 septembre au dimanche 29 septembre vous permet de faire ce test facilement.

Où se faire dépister ?

Une centaine de lieux et structures en Ile-de-France proposent un dépistage anonyme et gratuit pendant cette semaine.

Vous pouvez télécharger l’agenda des actions prévues pour l’opération Flash Test ici.



miércoles, 11 de septiembre de 2013

Le député UMP Xavier Breton interpelle le gouvernement sur la procédure de changement de sexe



Transsexuels

Un député UMP interpelle le gouvernement sur la procédure de changement de sexe



Le député UMP Xavier Breton, très engagé dans la bataille contre le mariage homosexuel, s'inquiète à présent des intentions du gouvernement en matière de procédure de changement de sexe, craignant un "passage en force" sur le sujet. 

Dans une question écrite adressée à la ministre de la Justice Christiane Taubira et publiée lundi, le député demande si le gouvernement entend reprendre une proposition de loi de la gauche déposée fin 2011, visant "à la simplification de la procédure de changement de la mention du sexe dans l'état civil".



"Il semblerait que la proposition de loi de 2011 soit actuellement reprise par les sénatrices socialistes Maryvonne Blondin et Michelle Meunier", qui dirigent au Sénat un groupe de travail sur l'identité de genre, souligne-t-il.

 La Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) avait recommandé fin juin dans un avis d'introduire la notion d'"identité de genre" dans le droit français et avancé des propositions pour faciliter le changement d'état civil des personnes transsexuelles.



Estimant que les trans subissent aujourd'hui "un traitement discriminatoire" et que les processus de changement à l'état civil s'apparentent à un parcours du combattant, la CNCDH préconise des changements pour "rétablir la dignité des TranS"



Dans la procédure actuelle, des certificats médicaux doivent être produits devant le juge, pour attester notamment de la stéril

Source: AFP

martes, 10 de septiembre de 2013

Caen. Le transsexuel en jupe privé de tribunal




Jugé pour outrage à surveillant, un détenu transsexuel de 52 ans n’a pu comparaître à l’audience : les gardiens ont refusé de le faire sortir car il portait une jupe.




En décembre 2010, elle se rend à la prison de Fresnes pour subir une nouvelle opération. À cette époque, elle n’a pas encore obtenu son changement officiel d’identité. À son retour au centre pénitentiaire de Caen, le 15 décembre 2010, sa trousse à maquillage et son traitement à base d’hormones lui sont confisqués. Elle se met en colère, menace de se mutiler encore. Lorsqu’un surveillant vient faire sa ronde, elle l’insulte de « connard ». Elle n’a pas pu comparaître mercredi : sa sortie de détention, une extraction dans le jargon pénitentiaire, lui a été refusée au motif qu’elle portait une jupe. Le tribunal s’en étonne : « On avait bien spécifié que sa tenue importait peu, il ne s’agit que d’une extraction. » Le tribunal condamne la prévenue à 15 jours de prison et 50 € de dommages et intérêts au gardien.

Informations : Ouest-France

jueves, 8 de agosto de 2013

2e MARCHE DES LESBIENNES SOUS LE SIGNE DE LA DIVERSITÉ




2e MARCHE DES LESBIENNES SOUS LE SIGNE DE LA DIVERSITÉ
Plus de 1000 lesbiennes prendront les rues à Montréal

MONTRÉAL, le jeudi 8 août 2013 / CNW Telbec / - Pour une deuxième année consécutive, des centaines de lesbiennes prendront les rues de Montréal pour visibiliser et célébrer leur identité, dénoncer les attaques lesbophobes qu’elles subissent encore aujourd’hui et décrier les politiques conservatrices qui menacent leurs droits. Alors que la 1ière Marche s’était déroulée sous le signe de l’histoire lesbienne et de la solidarité avec la grève étudiante, les lesbiennes marcheront cette année pour montrer la diversité de leur communauté et manifester leur appui au mouvement Idle No More. Pour marquer l’alliance entre leurs luttes, Mme Widia Larivière, l’une des quatre fondatrices du mouvement Idle No More, prendra la parole avant le départ.

L’année 2013 a été sanglante pour les lesbiennes et les personnes GBTQ à travers le monde. La Marche sera l’occasion de manifester notre solidarité avec les personnes LBGTQ de Russie qui essuient actuellement des violences extrêmes sous la nouvelle loi anti-propagande gaie, avec nos soeurs lesbiennes d’Afrique du Sud qui luttent contre les viols collectifs et les meurtres lesbophobes, ainsi qu’avec nos camarades françaises qui ont résisté à la droite et ont gagné cette année le mariage pour tous. Des militantes du P!NK BLOCK Paris prendront également la parole.

La marche sera festive, avec du cirque de rue, une fanfare et des animations colorées sur le parcours. L’événement sera clôturé par un spectacle avec performances et DJ de la scène montréalaise (Espace Alizée, 900 Ontario est, 21h). Les représentant.e.s des médias sont conviés à la marche qui débutera à la Place Émilie-Gamelin le 8 août à 19h. Des porte-parole seront disponibles pour des entrevues.


LIEU :            Place Émilie-Gamelin
DATE :           Le jeudi 8 août 2013
HEURE :        19h00

 

GROUPES ENDOSSEURS DE LA MARCHE DE 2013 :

- Concordia Center for Gender Advocacy (2110 Center)
- Centre de solidarité lesbienne (CSL)
- Coalition des familles homoparentales
- Coalition jeunesse montréalaise de lutte à l'homophobie (CJMLH)
- Confédération des syndicats nationaux (CSN)
- Fédération des femmes du Québec (FFQ)
- Féministes solidaires et en colère
- Festival Edgy Women
- Fondation filles d’action
- Pervers/Cité
- P!NK BLOC Montréal
- Projet 10 (P10)
- Solidarité sans frontières
- Stella
- Idle No More Québec


Renseignements :
Alice Lepetit, Collectif de la Marche des lesbiennes
Cell. 514-641-6103 - alicelepetit28@yahoo.fr - marchedesdykes@gmail.com

Source: Collectif de la Marche des lesbiennes de Montréal / Montreal Dyke March Collective